J’étais le 1er mai à Rennes pour la traditionnelle manifestation de la journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses et des travailleurs.

Jour chômé et payé depuis 1919, il tend aujourd’hui à être remis en cause, alors même qu’il symbolise des décennies de conquêtes sociales obtenues par la mobilisation collective.

Dans un contexte où les droits des salarié·es sont fragilisés, où les conditions de travail se dégradent et où les inégalités persistent, cette journée garde toute sa portée et son actualité.